dimanche 26 mai 2013

Bye bye Cannes hello Roland Garros

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L’un s’en va et l’autre arrive. Ne croyez surtout pas que c’est le fait du hasard. Depuis bien longtemps les télévisions ont obtenu le droit de dire quand doit s’achever tel événement pour ne pas porter préjudice à tel autre. Comme ce n’est pas une rubrique culturelle, je ne vous parlerai pas du palmarès de Cannes mais bien d’un film qui a été diffusé vendredi dernier par CinéClub+ dans le cadre du mois du football. Zidane, un portrait du 21ème siècle est documentaire d’une heure trente qui a été réalisé par Philippe Parreno et Douglas Gordon et qui est sorti le 24 mai 2006 avec David Beckam en guest star. C’est un « portrait spectaculaire, en temps réel (le temps d’un match) et en action de Zinédine Zidane donnant au spectateur le sentiment d’être placé sur le terrain au côté du joueur ». Le match Real de Madrid- Villareal a lieu le 23 avril 2005 et Zizou est déjà devenu célèbre pour son coup de boule en finale de la coupe du monde France-Italie de 2002. Je ne vous raconte pas le match mais sachez que celui que les Français voyaient comme leur potentiel président de la république et celui que les Algériens considèrent comme le plus grand footballeur que leur terre ait enfanté s’est illustré par ses deux côtés ange et démon.
Voici ce qu’en disait la critique de l’époque : « Le film prétend au titre d’œuvre d’art, sculpte l’image, frôle parfois l’abstraction, cavale même dans des directions existentielles et métaphysiques. Les ambitions et l’excellence formelle interpellent, mais le film, bancal et parfois pompier, ne convainc pas totalement. Question turlupinante : n’aurait-il pas fallu rester plus près du foot ? » (Olivier de Bruyn de Première). Moi j’ai été comblé, pas de commentaire (sauf quelques phrases écrites) mais le souffle court du footballeur et une musique bien choisie, Zizou comme vous ne l’avez jamais vu ! Pour le voir d’ailleurs allez sur Youtube : http://www.youtube.com/watch?v=pDreKioJMxc Vendredi prochain sur Cinéclub+ un film sur Maradona.
Question Roland Garros, les Français courent toujours après un second succès après celui de Yannick Noah en 1983. Les commentateurs sportifs ont la sagesse de dire que ce ne serait pas cette année encore qu’un tricolore brandirait la coupe des Mousquetaires. Question évocation c’est le vingtième anniversaire du sacre européen de l’Olympique de Marseille en football. Depuis plus rien sous le ciel de l’Hexagone.

samedi 25 mai 2013

Berraf-Derouaz c'est le clash




Ainsi donc clash il y a eu entre Berraf et Derouaz. Dans une précédente chronique, j’avais émis le vœu de voir ces deux fortes têtes s’asseoir autour d’une table pour aplanir tous leurs différends. Vœu pieux ? Il faut le croire. Berraf est passé aux actes et on l’a vu jeudi inflexible aux côtés de la commission ad hoc composée des « envoyés spéciaux » de Moustafa Hassan, le président de l’IHF auxquels se sont ajoutés deux Algériens du cru. Les quatre membres de ce groupe de travail à savoir Miguel Roca Mas (1er vice-président de l’IHF), Mansourou Aremou (président de la Confédération africaine de handball), Rabah Bouarifi (président de la commission juridique du COA) et Abdesselem Boutaghane (membre de l’AG de la FAHB) ont annoncé les premières décisions suivantes :
-          M. Boutaghane va assurer la période transitoire à la tête de la FAHB en attendant de nouvelles élections qui devront avoir lieu au mois d’août
-          Il s’installera au siège de la FAHB avec à ses côtés Bouarifi et Rachid Meskouri (bien connu dans le milieu du handball) comme secrétaire général par intérim. 

Ce triumvirat va retravailler les statuts de la FAHB pour les mettre en conformité avec
ceux de l’IHF qui les entérinera le 29 juin avant leur adoption par une AG extraordinaire de la FAHB à convoquer au mois de juillet et qui aura en outre à se pencher sur les futures élections d’août. Prenons le pari d’ores et déjà que la commission de candidatures rejettera celle d’Aziz Derouaz. Ce dernier a flairé le coup, dans un communiqué il a annoncé ne pas reconnaitre les résolutions de cette commission ad hoc.
            La question qui se pose maintenant est: a-t-il les épaules assez larges pour s’opposer et à l’IHF et au COA (et peut même au MJS). La seule planche de salut pour lui : avoir de son côté l’ensemble des clubs du pays. Quel magnifique bras de fer en perspective…


Hassan Mustafa


Autant dire que le handball algérien n’a pas fini de manger son pain noir.

vendredi 24 mai 2013

Un peu de professionnalisme SVP


On croirait rêver: le président de la Ligue de Football Professionnel, Mahfoud Kerbadj, a annoncé que le représentant du Mouloudia d’Alger avait donné sa parole que son club jouerait le match retour face à l’USMH au stade Mohammedia. Six mois plus tard, le MCA n’a donc pas tenu parole. Ainsi donc c’est comme cela que se règlent les affaires à la LFP: sur la base de la parole donnée! A l’ère des TIC, M. Kerbadj ne travaille donc que dans l’oralité, Out les écrits, les accords, les contrats! On se croirait au sein d’une de nos djemmaas dans un village de Kabylie à un temps fort reculé.
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Kerbadj
Hannachi lui tombe des nues! Personne ne lui a dit que des entreprises sont en pourparlers avec certains clubs pour les parrainer voire plus. Au lieu de s’étonner comme il le fait publiquement, il devrait prendre exemple sur un certain Da El Hocine qui vient de passer la main. Mais voilà à la JSk la mode est à “la démission sans cesse renouvelée mais jamais appliquée”. Quelle entreprise s’intéressera à la JSK dans ces conditions? tout est cadenassé, comme on dit chez nous “El la3b maghlouk” (le jeu est fermé).
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Hannachi
Amar Brahmia, président du CSA (Club Sportif Amateur) du MCAlger menace de retirer à la SSPA du même nom (Société Sportive Par Action) le droit d’utiliser et les couleurs (Vert et Rouge) et ce sigle prestigieux. Sonatrach n’a toujours pas réglé ce problème avec les détenteurs de ce droit. On croit rêver encore une fois, des milliards de dinars sont dépensés dans un club au sein duquel on n’a toujours pas couché par écrit qui fait quoi au sein de la maison Mouloudia. 
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Brahmia
Avec très peu de moyens des formations sportives ont porté haut l’étendard de l’Algérie nationaliste pendant la période coloniale. Dommage que le patriotisme ait quitté nos clubs… Si seulement il avait laissé la place au professionnalisme!

jeudi 23 mai 2013

Deux fortes personnalités




Ils ont pour noms Mustafa Berraf et Aziz Derouaz. Ils viennent tout juste de revenir aux affaires après une éclipse plus ou moins longue. Le premier a été élu président du COA (Comité olympique Algérien) poste qu’il avait déjà occupé par le passé tandis que le second a été porté à la tête de la FAHB (Fédération Algérienne de Handball). Excellente chose que le retour sur scène de ces deux grands messieurs qui ont tant donné au sport algérien. Berraf en tant que Basketteur international puis président de la fédération et du COA et Derouaz en tant qu’entraîneur de la fameuse équipe nationale algérienne qui avait plané sur le continent africain. Aziz est aussi l’inventeur de la fameuse tactique défensive qui porte son nom.
imageAziz Derouaz



Tout est pour le mieux donc dans le meilleur des mondes. Mais voilà il y a un hic. Dans un lointain pays qui s’appelle la Suisse, réputé pour son chocolat et ses coffres, siège l’IHF (Fédération Internationale de Handball) que préside un Égyptien nommé Moustafa Hassan. Or l’Égyptien a une dent contre Aziz Derouaz, une sombre histoire de rivalité… Et ne voilà-t-il pas que le président de l’IHF décide (et avec lui l’instance internationale) de ne pas reconnaître les dernières élections à la tête de la FAHB. Motif: le MJS (Ministère de la Jeunesse et des Sports) s’est mêlé d’un peu trop près de ces élections, empêchant par là-même l’ancien président de la FAHB de se porter candidat à sa propre succession.
Acte III Berraf s’envole pour la Suisse en tant que médiateur entre la FAHB et l’IHF. A son retour, il déclare avoir trouvé un arrangement de Mustapha à Moustafa: les élections devront être refaites … mais sans la participation de Derouaz (suspendu? par l’IHF). Mardi 21 et mercredi 22 mai Berraf puis Derouaz rassemblent la presse pour …. se rentrer dedans! L’un accuse l’autre de tous les maux! et voilà que le handball est plongé de nouveau dans le marasme lui dont le championnat était resté à l’arrêt près de deux ans.
imageMustapha Berraf


Qui aura le dernier mot? C’est à qui perd gagne entre Berraf et Derouaz ou mieux une victoire à la Pyrrhus. Le handball a besoin de sérénité. Qui prendra l’initiative de réunir ces deux grosses “pointures” autour d’une même table pour DIALOGUER? Le ministre de la jeunesse et des sports, ancien handballeur lui-même, pourrait en prendre l’initiative. Et personne cette fois ne le lui reprochera

mercredi 22 mai 2013

Le MCAlger hors la loi?



En l’espace de trois semaines, le Mouloudia Club d’Alger, doyen des formations de football, a défrayé la chronique. Le 1er mai à l’issue d’une finale de coupe d’Algérie perdue devant l’USMAlger (1 à 0), les Mouloudéens refusent de monter à la tribune officielle pour y recevoir des mains de M. Abdelmalek Sellal, premier ministre officiant en lieu et place du président de la république (hospitalisé en France), les médailles dévolues aux perdants. La réprobation est unanime y compris dans les rangs des supporteurs du vieux club de Bab el Oued qui le font savoir sur leur site. Cette « première » dont aurait pu se passer le sport algérien n’est pas prévue par les règlements généraux de la FAF (Fédération Algérienne de Football), mais cela ne va pas empêcher la commission de discipline de la Ligue de Football Professionnel d’avoir la main plutôt lourde. Le gardien de but Fawzi Chaouchi prend deux ans fermes, son entraîneur, Djamel Ménad, la même sanction mais avec un an avec sursis, son capitaine Réda Babouche écope d’un an ferme. Le principal instigateur de cette bonca, Omar Ghrib, président de la section foot du MCA, est écarté à vie des instances footballistiques.

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On pouvait penser que le MCA allait faire amende honorable et se préparer à ce duel face à l’USMH dont l’enjeu, une seconde place derrière le champion Sétifien qualificative à la champion’s league africaine, allait stimuler les Verts et Rouges. Mais que non ! Le MCA ne veut pas jouer ce match face à El Harrach pour le compte de la dernière journée sur le terrain mascotte de ce dernier (seulement 7000 places assises). Les Mouloudéens jouent sur l’indécision qui plane sur la LFP qui dans un premier temps décide de localiser ce match au stade du 5 Juillet avant de faire marche arrière. La pression psychologique sur la LFP passe aussi par une pression physique sur les joueurs du MCA contraints par leurs supporteurs de ne pas quitter leur hôtel pour rejoindre le stade de Mohamédia.
Ainsi donc le MCA à l’heure du match était aux abonnés absents. Ce forfait est lourd de conséquences : non seulement les Mouloudéens ratent la seconde place mais ils se font éjecter du podium par le CSConstantine à la faveur de la défalcation de trois points au MCA comme le prévoit l’article 84 du code disciplinaire (http://www.dzfoot.com/news-13725-l1-30e-j-usmh-mca-forfait-du-mouloudia.php). C’est là où l’expression « boire le calice jusqu’à la lie » prend tout son sens. Le Mouloudia a donc tout perdu en ce « joli » mois de mai. Comment cela a-t-il été rendu possible ?
Le Mouloudia souffre de l’incohérence au sommet qui caractérise sa hiérarchie administrative. Un président du Conseil d’Administration de la SSPA (Société Sportive Par Actions), Hocine Amrouche qui ne dirige plus rien et qui n’a d’autres ressources que de démissionner (http://www.dzfoot.com/news-13727-l1-le-president-du-mc-alger-hocine-amrouche-demissionne.php), un président de section, Omar Ghrib qui fait fi de sa radiation à vie et qui continue de faire la pluie et le beau temps et dans l’ombre, un haut fonctionnaire de l’Etat qui tire les ficelles. Et ce n’est pas tout il y a aussi deux autres protagonistes : Sonatrach (plus grande société algérienne) qui détient la majorité des parts de la SSPA et le CSA (Club Sportif Amateur) que préside l’ancien athlète Amar Brahmia et qui est le seul détenteur des droits sur le sigle MCA. Les supporteurs, eux, sont utilisés comme de la chair à canon par des personnages occultes et la séquestration des joueurs dans leur hôtel est le meilleur exemple de cette manipulation qui ne dit pas nom.
En trois semaines, le MCA a terni son image en se mettant sciemment sur la touche plutôt que de jouer le jeu loyalement. Si les Mouloudéens ne dictent pas (encore) leur loi, ils sont bien en marge de la légalité.
22 mai 2013

Les Chnawas dicteront-ils leur loi?



On les appelle les “Chnawas” (“Chinois” en langue algérienne). Eux ce sont les supporteurs du Mouloudia Club d’Alger, doyen des clubs de football algériens. Chnawas à cause de leur nombre! Ils ne sont pas peu fiers d’arborer ce qualificatif. On les dit méchants et pourtant ils ont pour la plupart condamné leur club qui avait refusé de recevoir les médailles dévolues aux vaincus lors de la finale de coupe d’Algérie perdue contre le frère ennemi, l’USMAlger (1 à 0).
Aujourd’hui, pourtant, ils montrent leurs dents: mécontents de la programmation du match USMH (El Harrach)-MCA dans le petit stade de Mohammedia (ils n’y auraient droit qu’à 250 billets eux qui sont des dizaines de milliers à vouloir y assister), ils somment leurs joueurs de boycotter cette ultime rencontre du championnat d’Algérie, déterminante pour l’attribution du titre de Dauphin (l’ESSétif a déjà remporté le championnat version 2012/2013) qualificatif à la ligue des champions africains.
Hier, ils ont empêché leurs joueurs de s’entraîner et ils étaient plusieurs centaines à faire le siège du bureau du président du MCA. Hocine Amrouche après avoir constaté la détermination des Chnawas (bris de vitres de son bureau) n’a d’autres ressources que de leur promettre que le MCA boycotterait le match face à El Harrach au cas où la Ligue professionnelle ne procéderait pas à sa délocalisation vers un stade plus grand. 
Après s’être tristement illustré par sa non participation à la cérémonie protocolaire de la finale de coupe d’Algérie, le MCA va-t-il déclarer forfait? Le PDG de Sonatrach, propriétaire du club est contre. Mais que peut-il contre le nombre? 
Vox populi vox dei
21 mai 2013
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samedi 5 juin 2010

Parlons sport du 05 juin 2010

Dans ce Parlons sport, nous n’allons pas tout de suite nous intéresser à ce dernier match amical des Fennecs face aux Emirats Arabes Unis. L’Amicale des handballeurs d’Alger s’est mise en évidence…
C’est à l’hôtel Safir, ex-Aletti, que se sont retrouvés plusieurs sportifs de renom en présence de nombre d’anciens ministres de la jeunesse et des sports. L’association présidée par Aziz Derouaz a tenu à rendre hommage à d’anciens ténors du handball algérien, mais pas seulement puisque ce jour-là a été honoré un formateur qui a consacré près de 40 ans de sa vie aux jeunes basketteurs. Bélaid Hadj Nacer était ému, et on l’aurait été à moins, en recevant son trophée. Mais la question qui se pose est la suivante : que font les dirigeants du basket, pourquoi ne pas avoir pensé eux aussi à créer une amicale qui aurait gardé vivace le souvenir de bien des hommes et des femmes qui ont fait cette discipline ? Le RAMA d’El Mouradia avait le 5 juillet 2008 rendu un vibrant hommage à M’Hamed Zeboudj dit « Dahmane » qui avait marqué la balle au panier de son autorité tant comme dirigeant que comme arbitre international. Pourquoi l’an dernier, ce club n’a-t-il pas pensé à un de ses enfants vivant ou décédé ? Et que dire du volley ball ? Nourredine Madiou nous a quittés il y a quelques mois. Quand va-t-on célébrer le souvenir de cet homme exceptionnel et qui s’en chargera ? En attendant, l’Amicale des handballeurs, qui a fait sauter les barrières, continuera à s’intéresser à tous les grands noms des sports Co.
L’académie du Paradou AC a tenu à organiser un séminaire fort intéressant du reste…
Vraiment bravo au PAC et à l’académie mise au point grâce à Jean Jacques Guillou. Non seulement, cette académie prépare nos footballeurs de haut niveau de demain mais elle permet à des spécialistes de s’interroger sur le bien fondé des méthodes qu’elle utilise, comme par exemple le fait d’obliger les enfants à jouer pieds nus… Les futurs centres de formation des prochains clubs pro n’auront qu’à prendre de la graine sur le PAC.
On se bouscule à Annaba pour reprendre les rênes du club … ?
Des hommes d’affaire algériens établis en Grande Bretagne ont exprimé leur intérêt pour l’USMAnnaba qui devrait devenir une SPA pour leur permettre d’y acquérir des actions. Mais voilà, alors que la date limite du passage au professionnalisme a été fixée au 30 juin prochain, les investisseurs attendent toujours la publication du cahier des charges devant régir nos clubs. La bonne nouvelle, c’est que les formations qui sont descendues de D2 tels le MOBéjaia peuvent aspirer à épouser ce nouveau statut d’entreprise commerciale. La coupe du monde qui se profile ne doit pas nous faire perdre de vue la révolution qui se dessine sous nos yeux. Rien ne sera plus comme avant !
Donc l’an prochain, on assistera au sacre du premier club Pro, mais en attendant, c’est le Mouloudia d’Alger qui savoure son succès…
Et quel Mouloudia ! Meilleure attaque avec à la clé le meilleur buteur, seconde meilleure défense et tout cela avec une équipe remaniée, rajeunie en début de saison. Alain Michel doit être associé à François Bracci dans cet éloge, lui qui avait entamé cette transformation si salvatrice. Puissent tous les clubs s’inspirer de l’exemple mouloudéen. Ceci étant, on espère vivement que la ligue nationale fera preuve de professionnalisme dans la programmation des matches car un Sétif qui se retrouve avec 6 rencontres de retard, à quelques encablures de la fin, voilà qui ne devrait plus se reproduire si l’on veut continuer à parler d’équité.
Une chaîne de télévision française a consacré un sujet à la pratique du sport dans certains lycées de l’Hexagone qui innovent sérieusement …
Et oui, certains potaches français auront bien de la chance : ils feront du sport chaque après midi après leurs cours. Ce seront pas moins de 100 établissements qui en feront l’expérience dès la prochaine rentrée scolaire tout en bénéficiant d’une cagnotte de 5000 euros. Il paraît que le sport aurait des vertus cardinales sur les élèves plutôt dissipés. Leurs résultats se seraient nettement améliorés après le passage au tout sport chaque après midi. L’idée mériterait d’être suivie de près…
Le marathon d’Alger, seconde édition : mi figue, mi raisin … ?
L’organisateur, lui est satisfait du déroulement de cette seconde édition remportée une nouvelle fois par un sportif militaire. Mais voilà, à rencontrer des parti-cipants à leur arrivée, on avait affaire à un tout autre son de cloche ! D’abord on était loin, très loin du nombre avancé de 3000 marathoniens… Tout juste 500 voire moins qui auraient pris le départ du stade du 5 juillet. Aucune vedette in-ternationale qu’elle soit sportive ou du monde du showbizz… Or une capitale comme la nôtre a besoin d’une grande compétition à la mesure de son histoire et de l’avenir qu’elle entend jouer sur cette marée Nostrum. On parle d’une troisième édition dès novembre… La ville d’Alger devrait s’impliquer dans tous les domaines de l’organisation, c’est une question de prestige !
Madjer, ambassadeur de l’UNESCO, quel magnifique développement de carrière pour un footballeur qui aura laissé son nom à la postérité…
On connaissait le Fosbury où cette technique de sauter en hauteur, la Palinka, cette façon de tirer un pénalty, il y a maintenant la « Madjer » cette manière de marquer un but d’une talonnade. Notre Rabah bien aimé va maintenant quitter les stades pour aller porter de par le monde la bonne parole de l’UNESCO au profit des enfants et de l’éducation. C’est toute l’Algérie qui s’enorgueillit de cette distinction qui touche pour la première fois un sportif algérien, si l’on fait l’impasse sur le franco-algérien Zidane. Notre Zizou international va se retrouver dans un clip avec Baziz, Youssoudour et Belloumi et qui clame en substance, M3ak ya el Khadra. C’est ce que nous disons à nos Fennecs pour leur dernier match de préparation de ce soir, oui nous sommes avec vous, de tout cœur avec vous. Faites-nous encore rêver, vous en avez le talent !
A une semaine du début du mondial, à nous l’Afrique du sud. On vous re-trouvera, Abdennour Nouiri, la semaine prochaine et vous décrypterez pour nous l’actualité sportive dans un autre « Parlons sport ».


Pour écouter cette chronique, utilisez ce lien: http://macle.voila.fr/index.php?m=c9ae77e8&a=7d397569&share=LNK23744c0a246b11f99